Présentation d'Amanda [ok]

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Présentation d'Amanda [ok]

Message par Amanda le Sam 21 Mar - 20:32

- Pseudo : Amanda (C'est également mon pseudo sur facebook. Sur d'autres forums, j'ai été Sheena/Soesty.)

- Âge : 24 ans.

- Localisation : Namur, Belgique.

- Résumé du parcours avec les TCA : Anorexie, boulimie mais surtout le plus handicapant je trouve : la néophobie alimentaire. Ce qui fait que j'ai une alimentation très rigide ! En spoiler, un article que j'ai écrit sur mon blog il y a un an quant à mes rigidités alimentaires. L'anorexie est plutôt une conséquence de ma néophobie alimentaire. La boulimie est arrivée à mon retour en Belgique, à mes 10 ans ; apparu après un traumatisme. J'ai abusé des laxatifs d'avril 2006 à mars 2013 (j'allais jusque 196 comprimés par mois sur la fin). Le sevrage a été difficile mais nécessaire pour ma santé plus que fragile. Il m'est arrivée d'en reprendre deux fois depuis mais ce n'est rien de grave, en comparaison de la situation précédente. Je dois me faire violence pour ne pas replonger, ça me manque horriblement. J'ai arrêté les vomissements réguliers en septembre 2012. Il m'arrive encore de temps à autre de le faire, mais tout aussi anecdotique que la prise de laxatifs (5 fois depuis 2012).
Spoiler:
Demandez à mes parents si j’étais une enfant, une adolescente sage. Ils vous répondront que oui. Parlez-leur de mon alimentation. Ils vont très rapidement revoir leur réponse. J’en ai fait voir de toutes les couleurs à mes parents au moment des repas. Ma relation à la nourriture a toujours été conflictuelle. Je vais commencer par vous parler de la viande. Déjà petite, je refusais d’en manger. Ma mère me raconte que bébé, je mangeais déjà difficilement mais avec les morceaux de viande c’était encore pire. Parait-il que je les recrachais dès qu’elle m’en donnait. Alors à tous les repas, c’était crises, pleurs et engueulades parce que je ne voulais pas manger de viande. Du coup, vers mes 6 ans, j’ai pu arrêter de manger de la viande rouge. J’allais jusqu’à me cacher pour ne pas manger de viande.

Le Noël de mes 10 ans (le Noël qui a suivi notre retour du Québec, c’est-à-dire un mois et demi après), ma mère sachant que j’ai des soucis avec la viande rouge propose de faire du poulet pour me « faire plaisir ». La dinde ayant un goût trop prononcé pour moi. Le jour de Noël, je me suis cachée dans le bas de ma garde-robe début d’après-midi, je ne voulais pas manger du poulet. On m’a cherché partout, mes parents ont alerté les voisins. J’étais en pleurs dans cette garde robe, j’avais du mal à respirer. Je faisais une crise d’angoisse à l’idée de manger ce poulet. Faut dire que le film Madeline vu récemment ne m’aidait pas à envisager de manger du poulet. J’entends alors mes parents paniquer, qu’ils vont appeler la police et ma mère en pleurs. Je sors donc en ayant la peur de me faire engueuler. J’ai beaucoup de mal à m’exprimer et contrairement à ce que je pensais je ne me suis pas fait engueuler. Mes parents étaient tristes de me voir dans un tel état le jour de Noël et tristes de voir qu’ils pensaient me faire plaisir alors que non. Noël ou pas Noël, pour moi, ça ne changeait rien. Les autres jours de l’année, je pouvais être dans un état pas possible pour les repas mais pas à Noël. Ca me semblait tellement hypocrite dans un sens. A partir de jour là, j’ai pu arrêter de manger de la volaille.

En 2004, j’avais 14 ans, au cours de sciences, on doit disséquer un poisson (une sole en l’occurrence) et une moule. J’ai refusé de le faire, on était par groupe. J’ai laissé mon groupe travailler. Et puis, il y a des garçons qui font « Madame, Madame, on a fait un filet de sole » tout en le remuant dans tous les sens. J’ai demandé à sortir de la classe. Et là, j’ai fait une crise d’angoisse dans le couloir. C’est vraiment ces petites bêtes là, que je mangeais ? Après un long moment (ça m’a paru une éternité mais ça ne devait pas l’être), la prof est venue voir comment j’allais. Je pleurais. Elle me dit « Ce n’est qu’un poisson ». Non, ce n’est pas qu’un poisson, c’est une vie ! « C’est normal d’en manger ». Oter la vie pour manger, non, je ne trouvais (et je trouve) pas ça normal. Ca c’est un autre débat. Aujourd’hui, je dis tout ça mais sur le moment, j’étais muette. Rien ne me passait par la tête. Le néant. Le vide intersidéral.

Alors, je suis rentrée chez moi et j’ai dit quelque chose qui ressemble à « Maman, Papa, je ne mange plus de poisson et de crustacés ». Je n’attendais pas une autorisation de leur part. J’étais décidée. Ma mère n’a toujours pas intégrée ça, à peine 10 ans après. Chaque fois qu’elle fait du poisson, elle m’en propose.

Ma mère a cru que les repas se passeraient mieux quand j’ai arrêté de manger de la viande rouge (vers mes 6 ans) parce que c’était ce qui posait le plus problème. Mais en fait, je pleurais toujours et parfois des crises parce que je n’aimais pas manger et qu’il y a en fait énormément d’aliments que je n’aime pas. Ma mère m’a toujours fait un plat à part (sans viande) et donc je me permettais plus que les autres. Genre, je n’aime pas les champignons cuits ou les carottes cuites du coup ma mère n’en mettait pas dans mon plat à part. Comme ça, il y avait moins de tensions. Mais du coup, si je ne voulais pas manger quelque chose, j’avais le droit au « Mais je l’ai cuisiné exprès pour toi » sur un ton à peine culpabilisant. J’ai du rester des heures assise à table mais je ne mangeais pas. J’avais un poids un peu sous la norme, le médecin le répétait sans cesse à ma mère. C’était surement parce que je ne mangeais pas de viande, dixit le médecin.

On est revenu du Québec (j'avais 10 ans) et j’ai commencé à manger énormément. J’ai pris 20 kilos en un an. Mes parents ne sont pas inquiétés. Ils étaient même plutôt contents de me voir « bien manger » comme ils disaient. Sauf que ça n’avait rien à voir avec « bien manger ». Je mangeais que très peu d’aliments mais quand j’en mangeais un je ne m’arrêtais.

Au jour d’aujourd’hui, je mange du pain, des pommes de terre (sous toutes ses formes mais plus particulièrement la purée), du fromage, de la tomate, du chocolat et des sucreries. Pour ces aliments, je ne dois pas me forcer. Je n’ai jamais appris à écouter ma faim. Soit je ne mange rien, soit je mange énormément (pour combler un vide quelque part) mais uniquement dans les catégories précitées. Je peux aussi manger des fruits et des légumes mais sous forme de compote, soupe, smoothie. Ca pas de soucis. Sous leur forme originelle, j’ai beaucoup de mal, sauf des crudités cacher dans un sandwich. Aller expliquer au gens que vous êtes végétarienne, intolérante au lactose et que vous n’aimez pas trop les légumes et les fruits quand ils ne sont pas réduit en bouilli. J’ai renoncé.

Alors quand ça commence à être hors de ses catégories, c’est potentiellement voire très probablement anxiogène. On a quasi toujours eu des chiens, et là je les remercie de tout mon cœur d’avoir été là… pour que je puisse leur refiler la moitié voire plus de mon assiette. Les substituts de viande, sachez le c’est dégueulasse. Enfin, je devrai plutôt dire « Je n’aime pas ». Le ketchup, c’était ma deuxième roue de secours après le chien. Noyer l’aliment immangeable sous une tonne de ketchup, c’est mieux que rien.

Je me suis tellement forcée à une époque, que je me forçais à vomir quand je mangeais quelque chose d’insupportable. Je vomissais aussi, lorsque je mangeais des tonnes de nourriture. Mais c’est fini ça. Enfin, c’est fini les vomissements pas les crises où j’engloutis tout. Maintenant, si les gens n’acceptent pas mon alimentation « bizarre », qu’ils aillent gentiment voir ailleurs.

Je n’ai même jamais appris à manger avec plaisir. Plaisir et alimentation peuvent être reliés, parait-il. Ah bon ? On va dire que ma mère ne m’a pas aidée dans ce sens où elle a toujours dit « Ca serait plus simple d’avoir à prendre un comprimé à la place d’avoir l’obligation de manger. Ca serait plus simple et plus rapide ». Mes sœurs et mon père eux ont toujours bien mangé avec plaisir et sont bien plus minces que moi.

Au quotidien, si je ne connais pas un aliment ou une manière de le cuisiner, je dirai « Je n’aime pas ». Mais c’est plutôt, « Je ne connais pas, donc c’est angoissant. Je n’y prendrai aucun plaisir à me forcer, bien au contraire. Je préfère me passer d’angoisses inutiles et donc je dis tout simplement « Je n’aime pas » ». J’aime manger « fade » comme les gens me l’ont si souvent fait  remarquer.

Mon beau-père a bien compris que ce n’était pas la peine d’essayer de me forcer. Ma mère toujours pas, je pense. « Tu mangerai pas pour me faire plaisir ? » , « Tu ne gouterai pas pour me faire plaisir ? », « J’ai cuisiné ça exprès pour toi ». Rajoutons une dimension affective à un contexte déjà angoissant au départ, ça complique encore plus la situation parce que de la culpabilité vient s’ajouter. Quoi encore elle ? Je crois ma peur de l’abandon et elle sont en compétition pour me bouffer de l’intérieur. Qui gagnera ?

Et il y a des jours où je me dis, je devrai manger « plus sainement ». Cependant, je mange déjà tellement peu d’aliments que quand je décide de mange plus sainement. Mon alimentation passe à du pain, des pommes de terre (sous toutes ses formes mais plus particulièrement la purée), du fromage, de la tomate,  du chocolat et de sucreries et je me force à manger un peu de fruit ou légumes (soupe, compote, smoothie). Enfin, j’évite les fruits quand même. Donc au fond, je ne mange plus rien. Parce que malgré mes nombreux kilos en trop, je mange tellement peu que je fais tous pleins de malaises. Ce qui m’est arrivée il y a deux semaines. Donc j’abandonne très vite l’idée de manger « plus sainement ».

Aussi, je ne mange qu’un type d’aliment à la fois quand je mange chaud. Je n’aime pas mélanger les aliments.

- Suivi psychologique : J'ai commencé une nouvelle psychothérapie avec mon psychiatre au 1er avril 2014. J'avais un précédent suivi de décembre 2011 à mars 2013 ; je me suis sentie abandonnée par elle... Et il m'a fallu plus d'un an avant de pouvoir recommencer quelque chose. Ca ne parait rien un an... J'étais au plus mal et j'en avais plus que besoin... Mon psy actuel est absolument excellent ! Il est HP (haut potentiel) également et spécialisé au Syndrome d'asperger, donc plus amène à me comprendre.  

Avec toutes les résistances, réticences et inquiétudes possibles, j'ai commencé un antidépresseur, dans le but de l'effet anxiolytique spécifique de celui-ci, depuis le 4 mars.

- Loisirs et passions : J'adore apprendre, lire, m'informer. Depuis peu, je laisse place à ma créativité et je dessine et peins. Ca me fait beaucoup de bien, même si je n'ai pas de talent pour ça. Je suis vite dépendante à divers jeux vidéos. En ce moment, je suis à fond sur Hearthstone avec mon amoureux !

- Métier : Je suis en master 1 (absolument inintéressant) ; j'ai cours uniquement le jeudi et le vendredi (et le mercredi mais je ne sais pas m'y rendre). Et je travaille actuellement à mi-temps, du lundi au mercredi, en tant qu'assistante sociale.

- Un peu de vous : Disons les choses clairement, je suis HP avec un syndrome d'asperger (SA ; forme d'autisme). Le HP reconnu et diagnostiquée par mon ancienne psy, le SA avait été lancé comme hypothèse en fin de suivi. Mon psy actuel a reconnu les deux et diagnostiqué le SA. Je n'ai pas de reconnaissance officielle car je n'ai pas fait les démarches car j'en ai pas besoin pour l'instant.

J'ai d'énormes problèmes pour m'affirmer et très introvertie. Mes émotions-sentiments-je-ne-sais-pas-quoi sont souvent un gros nuage nébuleux pour moi. Je ne sais pas trop quoi ajouter d'autres. Mon estime de moi est quasi nulle. Je suis de nature très angoissée aussi.

Cependant, depuis le 4 mars, où j'ai commencé l'antidépresseur mais ausssi la mélatonine (pour le sommeil), la vitame B et la vitamine D, je me sens très bien. AD ou pas AD, combo ou pas? Je me sens tellement bien que je me sens pas moi, presque. Mais je ne m'en plains pas ! Je me sens enfin vivre, depuis le temps que j'étais en mode "survie".

Au plaisir de vous connaître.


Dernière édition par Applewolf le Dim 26 Avr - 18:55, édité 3 fois (Raison : J'ai édité un peu ma présentation quand j'ai vu qu'elle était accessible même aux non membres.)
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Re: Présentation d'Amanda [ok]

Message par Applejack le Dim 22 Mar - 17:01

Bienvenue Amanda.
Tu es validée bien entendu ;-) Je suis hyper contente que tu aies trouvé un psy qui semble te ressembler sur certains points. Et je tiens à te dire une fois de plus que tu peux être très fiere de ton parcours.

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Re: Présentation d'Amanda [ok]

Message par Amanda le Dim 22 Mar - 17:12

Merci Applewolf:)
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Re: Présentation d'Amanda [ok]

Message par MonaLisa le Dim 22 Mar - 20:20

Bienvenue Amanda.
Je crois que ta mère essaie de bien faire, mais est dépassée par le problème. Enfin, en tous cas j'ai hâte de te lire plus.
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Re: Présentation d'Amanda [ok]

Message par Applejack le Dim 22 Mar - 20:26

Je pense qu'Amanda nous en parlera si elle se sent en confiance ici (ce que j'espère) mais elle a une famille très... spéciale.

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Re: Présentation d'Amanda [ok]

Message par MonaLisa le Dim 22 Mar - 20:35

D'accord. Désolée si je me trompe, je n'ai pas voulu mettre les pieds dans le plat.
En tous cas, personnel ou pas, ça serait bien un topic néophobie alimentaire. Je connais pas du tout, et du peu que j'ai lu...je me demande si c'est pas le genre de souci qu'a ma cousine...
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Re: Présentation d'Amanda [ok]

Message par Amanda le Dim 22 Mar - 23:22

J'ai failli mettre dans ma présentation que j'avais une situation familiale très tendue ^^ Du coup, Applewolf ne ment pas en disant "très... spéciale".

Quand j'aurai un peu de temps, je veux bien faire un article sur la néophobie alimentaire qui est en fait, est normal chez le bébé / enfant jusqu'environ 6 ans. Mais comme tout dans le développement de l'enfant, c'est assez variable en terme d'age. Ca devient problématique quand ça perdure à l'adolescence et même à l'âge adulte. Je dis ça parce que je connais pas l'âge de ta cousine.
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Re: Présentation d'Amanda [ok]

Message par Invité le Lun 23 Mar - 14:19

Salut à toi Amanda !!! Tu as un sacré parcours dis donc. Je suis aussi curieuse d'en connaître plus sur la néophobie alimentaire ! Par contre de comprend pas tes terme HP avec syndrome d'asperger et le terme SA, tu veux bien en dire plus si cela te dérange pas ?

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Re: Présentation d'Amanda [ok]

Message par Amanda le Lun 23 Mar - 16:47

HP = "haut potentiel", "surdoué". Je n'aime pas ces termes, car en fait, ce n'est pas être supérieur aux autres, c'est juste une manière de fonctionner différente, une manière de penser autre. C'est différent pas mieux, ce que je n'aime aps dans l'appelation "haut potentiel", "surdoué". Ce pourquoi j'utilise HP régulièrement car moins évocateur de la supériorité que renvoie le "haut" ou le "sur-".

SA = Syndrome d'asperger, forme la plus légère d'autisme. La plus légère ne veut pas dire sans difficultés ^^ Sinon ça n'existerait pas.
En spoiler, les différentes abréviations du schéma ci-dessus.
Spoiler:
DI = déficience intellectuelle.
TED-NS = trouble envahissant du développement non spécifié.
Neurotypique = gens "normaux", qui ne sont pas concernés par l'autisme quoi ^^


Clairement, ma néophobie alimentaire découle de mon syndrome d'asperger (car hypersensibilité du goût, des textures, etc). Parfois, même la sauce cocktail me brûle la gorge... Imaginez donc. (Par contre, la néophobie alimentaire peut arriver chez tout le monde, autiste ou pas^^).
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Re: Présentation d'Amanda [ok]

Message par MonaLisa le Lun 23 Mar - 22:59

Merci pour toutes ces précisions. En fait asperger est la forme la plus légère d'autisme si j'ai bien compris.

Pour la néopobie alimentaire, je sais pas si c'est ça pour ma cousine. J'attends le topic pour mieux comprendre comment ça fonctionne. Mais un truc elle a, depuis longtemps, c'est évident pour tout le monde, même si elle fait semblant et en parlera sans doute pas. Ca m'intrigue car j'aimerais pouvoir mieux la comprendre et savoir comment l'aborder.
Enfin soit. Ici c'est ton sujet, on en reparlera peut-être plus tard ailleurs sur le fo.
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